Salutations du Président de l’Église Messianique Mondiale d’Afrique

Culte Mensuel de Gratitude lié à l’Art de la beauté des 4 et 5 septembre 2021

Salutations du Président de l’Église Messianique Mondiale d’Afrique

Révérend Claudio Cristiano Leal Pinheiro

 

Bonjour à tous !

Comment allez-vous ?

Félicitations pour le Culte Mensuel de Gratitude lié à la colonne de la Beauté !

Félicitations à vous tous!

Je voudrais vous remercier du fond du cœur pour tout l’effort que vous avez fourni en faveur de l’expansion de l’Oeuvre du Messie Meishu-Sama en Angola, à travers tout notre cher continent africain.  En particulier, je tiens à remercier profondément toutes les personnes de notre Église Messianique et de la société en général, dans le monde entier, qui se sont consacrées à construire un monde meilleur à travers la pratique de la beauté dans leur vie quotidienne et en l’apportant aux autres.  Félicitations à toutes ces personnes ! Il est très important d’approfondir pour nous  la vision de Meishu Sama quand Il dit que le Paradis est un monde de Beauté, c’est au delà de ce qu’on a entendu dans l’enseignement dont je vais souligner quelques extraits; je vais relire quelques extraits pendant les commentaires.

Je voudrais aussi rappeler à tous que ce mois de septembre à l’échelle internationale, on commémore ou on célèbre le Septembre Jaune, faisant allusion à la prévention du suicide, un phénomène qui s’est beaucoup développé dans tous les pays du monde.

En juin de cette année, selon les données de l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, en 2019, plus de 700 000 personnes se sont suicidées dans le monde.  Plus de 700 000 personnes, cela signifie qu’en cette année 2019, plus de personnes sont mortes de suicide que du VIH/SIDA, que du paludisme, et comme victimes de guerres, d’homicides, une personne sur 100 est officiellement décédée pour s’être suicidée.

Alors plusieurs fois, nous voyons des gens qui semblent aller bien mais qui souffrent intérieurement de beaucoup de problèmes dans leur vie ; ce qui arrive également souvent à la personne qui est accusée de sorcellerie, de ceci ou de cela.  L’un des points qui poussent les gens au suicide est vraiment le désespoir, comme il n’y a aucune issue au problème que l’on traverse ! Mais aussi puisque nous parlons de salut par la Beauté, lorsque Meishu-Sama parle de la pratique de la Beauté, il dit que l’essentiel est notre sentiment. Donc le manque de notre sentiment d’amour du prochain, de vouloir rendre le prochain heureux, est un des points qui conduit à une augmentation de ce nombre de suicides ; je crois que c’est l’indifférence envers la douleur du prochain et du monde.

Plusieurs fois, nous allons dans un lieu public, nous voyons des gens qu’on peut écouter, mais qui sont écoutées parfois de n’importe quelle façon. Quelqu’un arrive, veut passer devant, personne ne sait quoi. Qui est là, ce qu’il vit en ce moment…  Parfois, nous parlons de n’importe quelle manière à quelqu’un, au service, dans la rue, on ne sait pas ce qu’il a laissé à la maison, s’il a laissé quelqu’un sur le point de mourir ou avec un autre problème ;  on ne sait pas ce qui se passe, ce qu’il va devoir affronter tout de suite, alors que nous traitons les gens comme s’il n’y avait rien, plusieurs fois à l’intérieur de notre propre maison, avec notre famille biologique, au travail, même à l’église plusieurs fois…

Il est donc très important que nous réfléchissions à la prévention du suicide, la véritable prévention est l’augmentation de notre amour altruiste comme nous avons lu dans la prière du Culte Mensuel. Augmenter notre altruisme, le spiritualisme en devenant des personnes sympathiques,  pionnières du salut des autres personnes.

Alors chacun vit un combat que lui seul connaît.  Alors, en cas de doute, traitez les autres comme vous aimeriez être traité.  Avec respect, avec dignité, à la maison, au travail, à l’école, n’importe où.

Nous voyons, avec l’avancée des réseaux sociaux, les gens qui pensent qu’ils ont le droit de dire ce qu’ils veulent, ils humilient, font exploser, détruisent l’image des gens, sans mesurer les conséquences, que tout ce que nous pensons, nous ressentons, nous disons et faisons est la semence de notre bonheur ou de notre malheur.

Chacun de nous peut et doit faire une différence dans la vie de son prochain.  Être plus gentil, développer la bonté et la courtoisie, mesurer notre  façon de parler, savoir pratiquer dans notre vie quotidienne à partir de  notre foyer, le « s’il vous plaît, merci beaucoup, mes excuses, j’ai commis l’erreur » de petites choses  qui feront une grande différence pour celui qui ne reçoit rien de tout cela  dans la vie quotidienne.

Cherchons à servir de lumière dans les ténèbres où de nombreuses personnes vivent dans leur vie quotidienne.  C’est l’essence de Meishu-Sama.  Et quand on parle de la pratique de la Beauté, la forme de la Beauté est merveilleuse avec l’ikebana, en musique, au théâtre, en littérature, mais nous, nous ne pouvons jamais  oublier que quand nous disons  que le paradis est le monde de la Beauté, commencer par la Beauté de mon sentiment, et je dois chercher de plus en plus le polissage et  réfléchir à la façon dont je communique avec mon prochain, en commençant par la maison dans notre famille à la maison,  avec laquelle nous vivons plus au quotidien.

Nous avons vu que lorsque nous parlons de cette pratique de l’amour altruiste… Avez-vous aimé l’expérience de foi qui a été lue?  Encore  des applaudissements pour la sœur Luísa !  Aujourd’hui, elle ne peut pas être avec nous.  Hier, elle l’a relatée ici.  Elle a reçu l’ohikari la semaine passée, le samedi 28 août.  Elle nous a montré qu’avant de recevoir l’ohikari, elle a pu commencer à être un instrument pour changer la vie de nombreuses personnes.  Elle ne pouvait pas transmettre le Johrei, mais dans les maisons où elle allait, elle priait, faisait le nettoyage avec les gens, faisait l’ikebana.        Et sur 100 personnes qu’elle a acheminées, 23 fréquentent  l’église et voient également des changements dans leur vie.  Aujourd’hui, avec l’ohikari, elle peut faire beaucoup plus en transmettant le Johrei.  Mais elle nous a donné un excellent exemple sur la façon dont nous devrions préparer nos propres candidats à recevoir l’Ohikari.  Et que, nous pouvons tous commencer à changer le destin des personnes qui ont une affinité avec nous, en pratiquant la beauté à la maison par le nettoyage, par l’ikebana, par la fleur au quotidien.

Dans l’enseignement que nous avons écouté aujourd’hui, Meishu Sama dit :

 « (…) Plus qu’une satisfaction personnelle, la beauté procure aux autres une sensation agréable ;  par conséquent, nous pouvons dire que c’est une sorte de bonne action.  Tout d’abord, à mesure qu’une société augmente son degré de civilité, il est naturel que tout devienne beau, c’est la vérité.  Dans une simple observation, on peut remarquer qu’au début de l’histoire, il n’y avait pratiquement pas de beauté dans la vie de tous les jours.  On peut dire que le développement de la culture est un des aspects du perfectionnement du beau.

 Bien sûr, au niveau individuel, même les hommes doivent s’efforcer de maintenir leur beauté afin de donner une impression positive sur les gens.  Les femmes, en particulier, devraient essayer de tout rendre plus beau.  C’est peut-être une indiscrétion de ma part, mais c’est la réalité.  Il est important de faire attention au nettoyage des pièces de la maison, de les balayer pour qu’elles restent très propres, en faisant particulièrement attention à ne pas avoir de toiles d’araignées au plafond.  De la même manière, ils doivent tout organiser correctement ou dégager ce qui est désagréable à vue.  Ainsi, non seulement les membres de la famille mais aussi les visiteurs se sentiront bien, faisant émerger naturellement le respect.  De cette façon, le concept de chef de la famille augmentera également. (…) ».

Lorsque nous parlons de la pratique du nettoyage, nous devons nous rappeler les lois de la nature.  L’une de ces lois est la « Loi de l’identité de l’Esprit Matière ».  Là où il y a la saleté matérielle, il y a la saleté spirituelle.  C’est pourquoi, lorsque nous allons dans une maison et commençons à nettoyer, en demandant à Meishu-Sama de nous utiliser pour faire ce nettoyage, ou au lieu de service, où que ça soit, sur la rue ;  en vérité nous nettoyons matériellement mais aussi spirituellement.  C’est de cette saleté spirituelle que viennent la maladie, la misère, les conflits.  Alors quand on parle de la  campagne de nettoyage pour un monde meilleur, cette conscience pour nettoyer  nos maisons ,nos rues, est essentiel pour arriver au paradis terrestre.  Et Meishu-Sama continue :

« Nous devons aussi soigner l’aspect extérieur des résidences.  Pour cela, il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup d’argent, car si nous essayons de garder notre maison toujours propre et belle, non seulement nous procurerons une sensation agréable aux passants, mais également nous influencerons  positivement le tourisme national.  À ce propos, j’ai appris qu’en Suisse, ce qui se justifie peut-être en partie par sa petite superficie, les rues et les places publiques sont maintenues propres et, pour cette raison, la sensation est vraiment agréable. (.. .) ».

 (…) A travers cette atmosphère de beauté, les sentiments des citoyens deviendront également beaux, et je crois qu’avec cela, les crimes et les événements désagréables diminueront considérablement, ce qui constituera donc l’un des facteurs déterminants pour la réalisation du Paradis terrestre.(…)”.

Ici, Meishu-Sama montre très clairement que lorsque les rues deviennent propres, belles, ce qui est meilleur dans l’être humain commence à émerger au contact de la Beauté.  Alors pour diminuer cette violence dans la société, cette conscience du nettoyage, d’arborer les rues, de cultiver des fleurs doit être répandue.

« (…) Enfin, je vais écrire sur moi-même.  Depuis ma jeunesse, j’aimais tout ce qui se rapportait à la beauté.  Bien que j’aie été très pauvre, je cultivais des fleurs dans de petits espaces et, quand j’avais le temps, je dessinais sur des tableaux.  Dans la mesure du possible, je visitais des musées et des expositions.  Au printemps, j’appréciais les fleurs ;  en automne, les feuilles colorées des arbres.  Maintenant, par la grâce de Dieu, ma vie est plus heureuse (…) ».

Alors, bien qu’ au milieu de la grande pauvreté dans laquelle il est né et a grandi, Meishu Sama  cultivais des fleurs, et cherchait à pratiquer la beauté, à les apprécier dans sa vie quotidienne.  C’était aussi très important, pour la formation de sa personnalité dans le développement de son caractère.  Essayons donc de plus en plus de suivre son exemple dans notre quotidien.

Nous, à travers ce dévouement  d’apporter la Beauté au prochain et au monde, nous avons eu de plus en plus d’expériences de foi et je voudrais vous en relater brièvement deux.

Une missionnaire de Sanguetsu qui a eu des conflits dans son foyer.  Son mari l’accusait d’être une sorcière.  Après son entrée dans l’église, cela s’est encore aggravé, au point que le mari a vendu une partie des meubles pour aller voir un féticheur et ensuite a abandonné sa femme.  Mais elle, a remercié et a continué avec son dévouement à distribuer des fleurs, des cours d’ikebana dans les maisons des gens, a remis tout entre les mains de Dieu et de Meishu-Sama.  Après un certain temps cette année, après avoir fait les cours des fleurs du 14 février, jour de la Saint-Valentin, son mari l’a cherchée pour lui demander pardon.  Il est arrivé et lui a dit : « Regarde, je suis allé voir un féticheur, qui m’a dit ceci : «  tu n’es pas encore mort, grâce à ta femme ;  tu es au milieu d’une grande obscurité, et ta femme a une énorme fleur sur la tête, qui éclaire les ténèbres de  ta vie.  Tu n’es vivant que grâce à elle ! ».  Puis il est  rentré, il a demandé pardon en disant : « Pardonne-moi, je vais corriger mon comportement ;  Je vais acheter les meubles que j’ai vendus pour faire cela, mais s’il te plaît, pardonne-moi, accepte-moi dans ta vie ».  Et ainsi ils se sont réconciliés.

Une autre missionnaire de Sanguetsu.  Un jour, elle se promenait dans la rue et a rencontré un jeune homme avec des problèmes mentaux, tout sale, au milieu de la rue abandonné et elle a commencé à l’observer, préoccupée par son état.  Il a commencé à marcher et elle a suivi jusque dans une maison où il est entré.  Alors elle s’est présentée et a remarqué que c’était sa maison et elle a parlé à sa mère.  La mère a déclaré : « Mon fils a ce problème depuis plus d’un an, il était déjà chez le  psychiatre mais cela n’a fait qu’empirer.  Ici chez lui il est enchaîné mais parfois il s’enfuit et dort dans la rue, il vit dans la rue !”.  Alors la missionnaire a dit : Je suis de l’Église Messianique, puis-je vous donner assistance ?  « Tu peux ! » A répondu la dame.  Elle a donc prié avec la famille, elle a fait un nettoyage profond de la maison avec eux, elle a fait le cours de l’ikebana avec sa mère et d’autres membres de la famille, avec le jeune et a transmis le Johrei.  Elle l’a invité à aller à l’église mais la dame a refusé d’y aller, mais elle lui a dit que c’était bien qu’elle continue à venir.  Au bout de 4 jours, la mère du jeune a dit : « Je veux visiter l’église ! ».  Elle a commencé à aller à l’église avec son fils et après un peu plus d’un mois à l’église, le fils s’est complètement rétabli et toute la famille fréquente l’église.

Cela montre donc comment nous pouvons et devons faire une différence dans la vie des gens ; comment il est possible grâce à ce que Meishu-Sama a enseigné, la pratique de la Beauté, le nettoyage, la fleur;  nous qui pouvons déjà   transmettre le Johrei, le faire. Mais même si on commence avec le nettoyage et la fleur, un changement d’atmosphère commence  déjà afin de créer les conditions pour attirer celui qui a une affinité pour recevoir le Johrei, recevoir l’Ohikari et participer avec nous à la marche de Johrei au niveau mondial.

Nous nous préparons maintenant pour le culte annuel des âmes des ancêtres les 1er et 2 novembre.  Il est très important que nous continuions ces activités, de nettoyage, de cours de l’Ikebana dans les maisons, mettre en place des potagers, le nettoyage des rues aussi ;  tout ce que nous faisons mais aussi chercher à acheminer et accompagner d’autres personnes pour qu’elles aussi puissent devenir membres.  Beaucoup de gens disent : « Oh, j’invite quelqu’un à venir à l’église, mais il n’accepte pas… il ne veut pas venir, ma famille ne veut pas venir.  Je voulais vous lire une expérience que j’ai reçue il y a quelques jours, de notre chère République Démocratique du Congo, au Point de Johrei de Matadi.

Je m’appelle Malanda Matondo Doris, j’ai 42 ans et je suis membre de cette Église.

J’ai connu l’Église Messianique Mondiale en janvier 2020 par l’intermédiaire de mon père, M. Malanda Matondo Nzau.

Mon père souffrait de diverses maladies telles que : des problèmes de tension, des problèmes de prostate et des douleurs aux pieds, au point de ne plus pouvoir marcher.  Nous l’avions déjà emmené dans plusieurs églises et guérisseurs traditionnels, sans aucun résultat satisfaisant.  Lorsqu’il a été acheminé à l’Église Messianique, par l’accomplissement de pratiques de base, il a été guéri.

C’était une grande raison pour moi de commencer à recevoir le Johrei, à la fin 2020. Quand j’ai rencontré le Missionnaire dans l’unité au début de cette année, après avoir écouté mes difficultés, il m’a orienté comme suit : recevoir au moins 10 Johrei par jour, faire la réflexion profonde, faire une offrande de gratitude pour remercier pour toute situation et mettre la fleur de lumière dans la maison.  J’ai essayé autant que possible de suivre ces orientations, sauf que recevoir 10 Johrei par jour était difficile pour moi par manque de temps.

Cependant, je recevais régulièrement le Johrei chez mon père, y compris mes enfants.  A l’époque, j’avais aussi le problème des maladies de mes enfants, qui tombaient souvent malades.  Nous étions obligés de les traiter avec des médicaments presque chaque semaine, dépensant beaucoup d’argent.

De plus, mon travail n’était pas stable.  Je dormais aussi à l’extérieur de la maison en sortant avec des femmes, générant ainsi des conflits qui attristaient ma femme, la rendaient malheureuse.  Tout cela a créé une disharmonie totale à la maison entre moi et ma femme.

Quand ma femme m’a vu recevoir le Johrei de mon père, elle n’a pas pu me suivre à l’Église parce qu’elle disait que l’Église Messianique était magique.

Avec le temps, je me suis rendu compte que mes 4 enfants ne tombaient  plus malades comme avant.  Cela m’a beaucoup encouragé, car nous ne dépensions plus d’argent comme avant.

Un autre changement a été observé dans mon travail, qui est devenu plus stable, créant de meilleures conditions pour ma famille.  C’est ainsi que, avec gratitude, j’ai fait une offrande pour recevoir l’Ohikari, ayant été baptisé le 15 août dernier, pour participer à cette grande Oeuvre pour le salut de l’humanité.

Une autre chose qui m’a impressionné était les enseignements de Meishu-Sama.

Quand j’écoutais ces enseignements à partir des commentaires du missionnaire dans les cultes, c’était comme s’il me parlait.  J’ai donc commencé à gagner la force pour changer mon comportement.  Je n’avais plus envie de sortir ni de continuer la vie que je menais.  J’ai commencé à être plus proche de ma femme, je vais où elle vend et nous  rentrons ensemble.  Chaque jour, nous prions à la maison, avec elle et tous les enfants.  Chaque soir, je transmets le Johrei à toute la famille.

L’harmonie est complètement revenue chez moi.  Quand ma femme a réalisé que j’avais changé, elle m’a demandé de l’emmener à l’église avec tous les enfants.  Arrivé à l’église, lorsque je l’ai présentée au missionnaire, ce dernier lui a posé la question suivante : « J’ai demandé longtemps à ton mari de t’emmener à l’église, mais pourquoi tu ne venais pas ? ».  Elle a répondu : « Je ne pouvais pas venir avant parce que mon mari n’avait toujours rien changé alors qu’il priait ici !  (la femme déchire le verbe, n’est ce pas ! Rires).

Il y a quelque temps, j’ai découvert qu’il avait changé son comportement complètement.  Il ne dort  plus à l’extérieur de la maison.  Le soir, il vient me chercher là où je vends, pour que nous puissions rentrer ensemble.  Nous prions ensemble et il transmet le Johrei à la maison.  Même les enfants étaient étonnés de ce changement.  C’est pourquoi je suis venue voir l’Église qui a fait changer mon mari, et c’est pourquoi j’ai commencé à fréquenter cette Église ! ».

Toute ma famille est en bonne santé, heureuse et en paix.  Pour toutes ces grâces reçues, j’ai fait une offrande de gratitude.  Je donne aussi la dîme et mets toujours la fleur dans la maison.

Grâce à ces expériences, j’ai appris que les pratiques de base, en particulier le Johrei et es enseignements de Meishu-Sama, transforment le comportement des gens, ce qui à son tour attire les autres autour de nous à être cheminés à l’Église !

C’est comme je vous le dis toujours, la première personne que je dois acheminer, c’est moi.  Notre frère a été attiré par l’église grâce au changement de la santé de son père.  Le miracle que le père a reçu en termes de santé.  La femme a été attirée par le miracle qu’elle a vu du changement intérieur et du comportement de son mari.  Ce qui éveille les gens et les attire, c’est le miracle.  Mais nous pensons souvent que le miracle c’est seulement lorsqu’on guérit une maladie, lorsqu’on résout un problème financier, lorsqu’on surmonte un conflit; le plus grand miracle est la transformation de notre intérieur d’égoïste à l’altruiste, de matérialiste au spiritualiste.  Et c’est le plus grand miracle qui permet à notre famille et aux autres personnes qui ont l’affinité avec nous d’être attirées à participer également à lOeuvre  Divine.

Plusieurs fois, et comme disait la femme : « Je ne vais pas à l’église parce que c’est magique, parce que j’ai mon église, j’ai ça… ! ».  J’ai beaucoup entendu cela, dans plusieurs pays, mais la personne ne vient pas parce que le parent qui  est membre n’a pas le changement profond dans le comportement à partir de la maison. Et donc il ne peut pas éveiller l’âme de l’autre.

Dans ses enseignements, Meishu-Sama dit très clairement : Si je suis membre et que ma famille est contre la pratique de la foi, la cause est en moi, qui suis membre.  J’ai des impuretés qui génèrent cette opposition.  Si, en tant que membre, je m’élève spirituellement à travers la lecture des enseignements et la transmission du Johrei, de l’acheminement des gens, à travers le lien spirituel, en raison de mon élévation, ma famille s’élève également, elle est purifiée par les liens spirituels.  Mais tant qu’il n’y a pas de changement aussi profond en moi, je ne peux pas mouvoir  la famille, je ne pourrai pas non plus attirer d’autres personnes qui ont de l’ affinité, donc nous devons toujours essayer d’être ce changement que nous voulons voir dans le monde, travailler notre l’intérieur.  Et sur ce point,  l’art de la beauté dans notre vie quotidienne,  a un rôle essentiel pour polir notre âme.

Enfin, je voudrais partager avec vous une histoire que j’ai entendue il y a deux jours.  Il a toujours été connu pour sa profonde sagesse.

Un jour, il était dans sa chambre et une abeille est entrée.  Et ses sujets, les gardes de sécurité ont essayé de la tuer avant qu’elle ne morde le roi.  Mais l’abeille a réussi à s’éloigner d’eux et a atteint l’oreille du roi et a dit: “Oh grand roi, épargnez-moi la vie aujourd’hui, car qui sait si demain je pourrais vous être utile d’une manière ou d’une autre!”  En entendant cela, le roi éclata de rire et s’exclama : “Je suis l’homme le plus puissant du monde, comment une abeille va-t-elle m’aider !!!”.  Puis il dit à ses sujets : « Ne la tuez pas, laissez-la vivre !  Après quelques jours, la reine de Saba est venue.  Elle est venue rencontrer le roi et tester sa sagesse.  Elle a posé plusieurs questions et le roi a réussi à y répondre toutes.  Elle a fait plusieurs tours mais le roi a réussi à les résoudre, jusqu’à ce qu’elle ait pensé : “Comment puis-je montrer que ce roi n’a pas toute cette sagesse ! ?”.  C’est alors qu’elle est allée au jardin du palais, a pris une fleur et l’a apportée à ses artistes, ses artisans et leur a demandé de faire 99 copies identiques de cette fleur.  Ils ont fait, parfaites fleurs, égales à la fleur qu’elle avait prise dans le jardin du palais.  Alors elle a appelé 50 garçons et 50 filles et leur a tendu une fleur.  Il a appelé le roi et les a tous alignés devant le roi et  dit : « Votre Majesté, laquelle de ces fleurs est vraie !?  Le roi a pensé : “Maintenant, cette femme m’a eu !”  Et puis le roi sentit une petite chose lui piquer le bras, c’était cette abeille.  L’abeille est allée, a survolé tous les jeunes et s’est posée directement sur la vraie fleur parce qu’elle avait le nectar où se poser.  Alors le roi s’y rendit et prit la fleur.  Il a dit : “C’est celle-ci !”  Et la livra à la reine de Saba.

Donc cette histoire nous montre que personne n’est si grand qu’il n’a pas besoin de l’aide de quelqu’un.  Et personne n’est si petit qu’il ne peut pas aider quelqu’un d’autre.  Nous pouvons et devons tous faire une différence dans la vie de notre prochain, dans la vie de notre planète.

Merci encore une fois!  Bon mois de septembre à vous et à vos proches !

Merci à tous!

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